Un chercheur remet en question les prescriptions d’antidépresseurs dans le traitement de la dépression

Dépression : quand les médecins relâchent leur vigilance clinique / Michel Dongois. – ProfessionSanté.ca [mis en ligne le 8 novembre 2012]

Marcelo Otero est chercheur au groupe MÉOS (Médicament comme Objet Social) et se demande pourquoi les antidépresseurs sont les médicaments les plus prescrits au Québec.

Il dénonce le fait que, dans une large proportion, offrir des antidépresseurs sans chercher l’origine de la dépression, semble être la façon la plus répandue de traiter la dépression.   Il nous rappelle aussi qu’il y a 40 ans, la dépression n’existait pas et il s’étonne de voir comme elle est devenue épidémique en occident.

D’après lui, la dépression serait plutôt une maladie de civilisation.  Le travail en serait le principal facteur, notamment par le fait que maintenant les individus se définissent par le travail comme « preuve d’existence sociale ».  Un autre facteur serait aussi la responsabilisation individuelle alors que ce concept n’existait pas avant 1950.  Pour lui, les antidépresseurs ne peuvent pas guérir la dépression, ils permettent seulement à la personne de continuer comme avant, sans rien régler.

Pour consulter l’article complet, veuillez demander l’article no.  105  – disponible via le Centre d’apprentissage, uniquement pour les employés du CSSSSL.

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